IVANOV
[CE QUI RESTE DANS VIE...]
D'APRÈS TCHEKHOV
MISE EN SCÈNE JEAN-PIERRE BARO
THÉÂTRE DANSE
du 31 Janvier au 4 Février 2012
durée 1h40
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31
20h30
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1
19h15
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2
19h15
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3
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4
20h30
Retour à la saison
D'après Ivanov d'Anton Tchekhov
Dans la traduction d'André Markowicz et Françoise Morvan
Adaptation, mise en scène
Jean-Pierre Baro
Scénographie, vêtements Magali Murbach et Jean-Pierre Baro
Lumières Bruno Brinas
Son Loïc Le Roux
Avec
Simon Bellouard, Florence Coudurier,
Cécile Coustillac, Ruth Vega Fernandez,
Franck Gazal, Elios Noël,
Philippe Noël, Tonin Palazzotto
Coproductions CDN Orléans-Loiret-Centre - Compagnie Extime (Paris)
En partenariat avec le Théâtre Monfort (Paris),
et le Nouveau Théâtre-CDN de Besançon
Résidences d'essai, Ferme du Buisson / Scène nationale de Marne la Vallée
Avec l’aide à la diffusion d’ARCADI
Avec le soutien de la DRAC Île-de-France - ministère de la culture et de la communication, de l’ADAMI - grâce à la redevance pour copie privée - du théâtre La Générale (Paris)
Avec la participation artistique de l’ENSATT (Lyon) et la participation de formART (Paris)

Il n’y a pas besoin de sujet. La vie ne connaît pas de sujets, dans la vie tout est mélangé, le profond et l’insignifiant, le sublime et le ridicule.
Anton Tchekhov
La question que pose Ivanov est finalement assez simple : comment ne pas rater sa vie ? Comment être en vie ?
Ivanov est un homme sans but, et être sans but ouvre beaucoup de possibilités.
Une mise en scène comme un agencement de subjectivités, des interprètes comme autant d'artistes décrivant par leur corps, leur voix, leur pensée et leur inventivité, un regard sensible sur une œuvre, un monde...
Ce spectacle est une composition théâtrale, c'est-à-dire une approche visuelle, sonore, physique. C'est un tableau, une danse, une musique, une calligraphie de l'âme et une écriture de la beauté.
Jean-Pierre Baro
EXTRAITS DE PRESSE
Par le chevauchement des scènes et l'adoption d'un franc-parler dynamisant, Jean-Pierre Baro trouve le rythme adéquat. Dans cette talentueuse mise en scène du précipice, on retient du spectacle plus que le destin d'un homme, déjà connu. L'importance est accordée ici aux liens tangents entre les êtres, à cet équilibre précaire qui peut entraîner les uns dans la chute des autres, tout comme les tenir en haleine jusqu'au lendemain. Un vrai beau moment de théâtre.
Sarah Despoisse, Culturopoing.com
Un jeune metteur en scène, Jean-Pierre Baro, s’empare d’Ivanov d’Anton Tchekhov, dont il tire une variation résolument moderne sur l’ennui et le mal de vivre.
Le Monde
Refusant fioritures et illustrations dramatiques, il va à l’essentiel à travers une scénographie épurée : c’est dans cet espace que s’inscrit le jeu des acteurs, qui révèlent ce que le texte a de plus profond et les multiples échos qu’il fait résonner dans chaque spectateur.
Sud ouest
Sur un espace proche du plateau de danse, les huit interprètes donnent à entendre, dans une langue très contemporaine, ce qui nous touche. Le texte fait écho en chacun de nous et incite à méditer sa vie.
Julie Poulet-Sevestre, la République du Centre
Le metteur en scène Jean-Pierre Baro donne une interprétation inhabituelle du drame d’Ivanov, cet ennuyé de la vie. Sa mise en scène rend audible cette vanité de l’homme absorbé en lui-même, centre du monde, centre d’émission du discours sur le monde, pérorant ad libitum sur lui-même, prisonnier de ce centre d’où il ne voit rien.
Mari-Mai Corbel, Mouvement
BANDE ANNONCE (© extime_compagnie 2010) :






